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20 déc 2009 Les blessures de votre cerveau

Je vous ai parlé, il y a 6 semaines, de ma blessure à la cheville.

Ici pour ceux qui ne l’ont pas vu ou simplement oublié :
http://blog.comment-apprendre.com/musclez-votre-cerveau/

Je sais que j’ai aussi dit que je décrirais premièrement chaque catégorie avant d’en approfondir une, mais si j’attends avant d’en parler ça ne fera plus vraiment de sens …

Alors voici une autre occasion où votre corps et ses capacités ressemble étrangement à votre cerveau et ses performances, tiré d’une histoire vécue … en ce moment même :

Donc comme je disais, je me suis blessé à la cheville il y a plus de 6 semaines et ce n’est toujours pas guéri.

En fait, ça fait deux semaines que mon état ne s’est pas amélioré, et je dirais même que quelques jours ça empire, mais ce n’est pas parce que le corps humain n’est pas efficace, au contraire.

Je rejoue comme avant au volley-ball (avec une chevillère) : je saute, je cours, je me déplace rapidement, et je n’ai pas mal à la cheville … du tout.

Le problème, c’est que suite à ma blessure, mon tendon d’Achille s’est enflé, et maintenant c’est là que j’ai mal.

Pendant des semaines j’ai fait des étirements, des exercices, et j’ai glacé le tout, pour guérir au plus vite, et j’en ai même été étonné de la rapidité de mes améliorations.

Il m’a fallu 3 jours pour pouvoir tenir debout sans avoir mal, 1 semaine pour marcher, 2 pour courir, 3 pour rejouer au volley-ball, et 4 pour reprendre ma hauteur de saut d’avant.

Aujourd’hui, je suis au même point que 4 semaine après la blessure.

Pourquoi ?

Pour plusieurs raisons en fait, mais la plus importante est la suivante : je fais de moins en moins d’exercices et d’étirements.

Résultat : au lieu de s’améliorer, mon tendon d’Achille devient de plus en plus tendu, ce qui me donne encore moins le goût de faire mes exercices.

La morale de cette histoire ?

Votre cerveau fait la même chose.

Bien entendu, vous ne pouvez pas vraiment avoir de « blessure » de cerveau, à moins d’avoir un accident, mais heureusement ça ne m’est jamais arrivé, donc je ne peux pas en parler.

Je compare plutôt ma réhabilitation à l’apprentissage.

Autrement dit : vous apprenez comme vous guérissez.

En guérissant :

  1. Au début, vous faites attention : ça fait mal, et il faut faire tout ce qu’il faut pour guérir au plus vite.
  2. Vous guérissez rapidement, vous êtes content.
  3. Vous pouvez maintenant refaire presque la même chose qu’avant votre blessure, plus besoin de faire attention.

En apprenant quelque chose de nouveau, c’est la même chose :

  1. Au début, vous faites attention : vous ne comprenez rien, et si vous voulez comprendre, vous devez voir tout en détail, et y aller graduellement.
  2. Vous apprenez rapidement, vous êtes fier.
  3. Vous pouvez faire à peu près ce que vous vouliez faire au départ, ça va mieux, pas besoin de s’attarder sur les détails, puisque vous pouvez vous arranger avec ce que vous savez.

Ça vous est déjà arrivé ?

Pas besoin d’écouter, je connais déjà ça !

Non, non et non !

En apprenant, il ne faut JAMAIS dire qu’on « sait » quelque chose.

Premièrement parce que c’est probablement faux, et qu’alors vous n’apprendrez pas les détails que vous ne saviez pas qui peuvent faire toute la différence.

Par exemple, un de mes professeurs de Français disait la même chose quand il parlais des participes passés.

La majorité de ses élèves se disaient :

Participe passé ? … ah oui ! j’ai déjà entendu ce mot là, je sais ce que c’est.

Et ils pensaient à autre chose : leur fin de semaine, le diner qui arrivait, etc., et passaient à côté de l’essentiel.

Pourtant, tout le monde sait qu’il ne suffit pas de savoir « ce que c’est » pour pouvoir l’accorder toujours de la bonne manière.

Vous voyez donc, à travers mon expérience de cheville, qu’il ne faut pas prendre pour acquis nos connaissances.

Personnellement, quand quelqu’un me parle de quelque chose, peu importe si je pense connaître ce dont il parle, j’écoute attentivement et je fais comme si ce que je savais était seulement une hypothèse.

Dans la majorité des cas, ça ne fais qu’améliorer mon « hypothèse » précédente, et ensuite j’en connais plus sur le sujet !

Bien sûr il ne faut pas croire tout le monde, il faut savoir reconnaître ce qui est vrai de ce qui est faux, mais si j’en parlais dans ce billet il deviendrais un peu trop gros …

D’ailleurs je vais arrêter tout de suite, à la semaine prochaine.

Martin

P.S. Je recommence dès aujourd’hui mes exercices de 3 à 4 fois par jour, et la glace un peu plus souvent, surtout que la session finit bientôt, je ne dois surtout pas relâcher pendant que je n’aurai plus d’entraînements !

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13 déc 2009 Ce qui peut tout gâcher

Peu importe votre préparation, vos connaissances ou vos aptitudes, une petite chose peut tout arrêter, tout annuler.

Qu’est-ce que c’est ?

Même les plus grands en ont, en souffrent.

Une si petite chose qui peut faire des ravages : le stress.

Saviez-vous que le stress libère des substances qui nuisent à l’apprentissage et à la concentration ?

Cette sorte d’agression libère, par le truchement des glandes à sécrétion interne et en particulier par la mise en jeu du système surrénalo-hypophysaire, des substances hormonales, perturbatrices de l’équilibre neuro-musculaire, lesquelles, à la longue, finissent par créer des troubles psychiques, psychosomatiques, et même somatiques.

Les effets du stress ne sont pas seulement psychologiques, ils sont aussi chimiques.

S’en débarrasser est donc très important pour votre santé autant que pour votre succès.

En effet, en ce qui concerne le succès, le stress a beaucoup plus d’importance qu’on peut le penser.

Trop souvent, j’étais stressé de parler devant public.

Trop souvent, j’étais stressé de faire un examen.

Aujourd’hui, j’ai compris ce que vous devriez comprendre vous aussi : le stress ne donne AUCUN avantage mental.

Il peut être utile si vous faites du sport, ou si vous avez une tâche physique, mais elles nuisent à tout coup sur le plan intellectuel.

Si vous avez une tâche intellectuelle, comme un examen ou un exposé par exemple, il faut éviter le stress à tout prix.

Et la veille encore plus. Vous gagnez plus à dormir (et donc réduire votre stress) que d’étudier ou de pratiquer, à moins que vous n’ayez jamais pratiqué … mais là c’est une autre histoire.

Éliminez votre stress avec des séances de relaxation et une bonne confiance en vous.

Vous voyez, une toute petite chose peut faire d’énormes différences, peu importe le reste.

Que diriez-vous d’avoir 52 petites choses qui font de grandes différences dans la vie ?

Découvrez-les gratuitement

Vous verrez la différence.

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06 déc 2009 Il y a 4 ans …

Il y a 4 ans, je n’étais pas très doué à l’école.

Pourquoi ?

Simplement parce que personne ne m’avais appris à apprendre.

Malgré mes 10 années passées à l’école, entouré d’enseignants, personne n’avait pris la peine de m’expliquer comment je devais étudier, comment je devais écouter, comment je devais apprendre.

D’ailleurs, personne ne me l’a dit jusqu’à aujourd’hui, et j’ai l’impression que personne ne me le dira jamais.

Apprendre à bien apprendre, c’est tout un art, et c’est surtout l’expérience qui fait toute la différence, mais quelques conseils aident énormément.

J’ai bien l’intention de vous aider, mais vous devrez fournir de l’effort.

D’ailleurs, Je vais probablement introduire une catégorie sur l’effort, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui.

Aujourd’hui, je parle de l’école.

Est-ce que les conseils qu’ils nous donnent sont vraiment utiles ? pratiques ? applicable à tous ?

Je pense que non, même s’il y a des exceptions.

Voici donc un exemple de pratique complètement stupide selon moi qui est utilisée par la majorité des professeurs : ne pas remettre les réponses !

En effet, il y a 4 ans, j’ai eu mon premier cours où j’avais toutes les réponses d’avance, et c’est AUSSI l’année où mes notes ont commencé à monter en flèche !

Les cours d’avant, j’avais une liste d’exercices à faire en devoir.

Je les faisais, et rendu au cours le professeur nous donnait les réponses oralement, mais j’avais tellement d’erreurs que je n’arrivais pas à suivre, et la plupart du temps je ne me souvenais plus de ma démarche.

Donc je refaisais toujours les mêmes erreurs.

Il y a 4 ans, dans mon cours de mathématiques où j’avais les réponses par écrit, je pouvais regarder si j’avais la bonne réponse tout de suite après l’avoir fait.

Si j’avais la bonne réponse, je pouvais augmenter ma confiance en mes aptitudes.

Si au contraire je n’avais pas la bonne réponse, je tentais de trouver la bonne démarche SANS REGARDER la démarche du corrigé, pour faire le cheminement par moi-même.

Laissez-moi vous dire qu’après avoir fait 7 fois le même problème, on se souvient de la bonne démarche.

Malheureusement, plusieurs élèves n’avaient pas compris l’utilité des corrigés, et essayaient de trouver la démarche avec la réponse donnée par le professeur, ou simplement de mémoriser « par coeur » la démarche si elle était fournie.

Si c’est ce que vous faites, arrêtez immédiatement.

Comme je l’ai dis plus tôt, c’est en regardant les réponses APRÈS qu’on apprends.

En refaisant le problème autant de fois que possible pour ensuite le réussir presque sans efforts, tant on l’a fait souvent.

Si vous vous dites :

Mais tu dis que je vais sauver du temps dans mes études et tu me demandes de prendre plus de temps, ce n’est pas logique !

eh bien détrompez-vous.

Prendre son temps vous sauve presque toujours du temps.

Je vais d’ailleurs faire une catégorie sur ce sujet pour vous détailler mieux et que vous compreniez qu’on DOIT prendre son temps.

Pour vous faire une introduction rapide, pensez à ceci :

Si vous prenez un cours de mathématiques, et que les premières semaines vous voyez les bases de l’algèbre.

Deux possibilités s’offrent à vous :

  1. Vous faites les exercices le plus vite possible pour faire plaisir au professeur et finalement vous réussissez les exercices par chance plus que par compréhension.
  2. Vous prenez votre temps pour faire vos exercices, et vous COMPRENEZ absolument tout ce que vous faites.

Le premier choix prendre moins de temps, et vous avez à peu près les mêmes notes.

Pourtant, plus tard vous voyez coniques, qui demandent une connaissance parfaite de l’algèbre pour être comprises.

Selon ce que vous avez choisi de faire au début de l’année, deux choses peuvent se produire

  1. Vous avez fait vos exercices le plus vite possible, maintenant vous avez oublié quelques concepts et vous butez sur des bases, alors que vous devriez vous concentrer sur la nouvelle matière.

    Ensuite :

    Soit vous continuez à prendre moins de temps et vos notes descendent.

    Soit vous essayez de reprendre du début parce que vous vous appercevez que vous ne comprenez pas et vous prenez beaucoup plus de temps

  2. Vous avez pris votre temps sur l’algèbre et maintenant c’est pour vous intuitif d’en faire. Vous n’avez donc pas de difficultés à comprendre les coniques, et à chaque nouvelle matière, les bases seront ancrées en vous et vous n’aurez plus à penser pour vous en servir.

Pensez-y un peu : auriez-vous été capable de lire tout ce texte si la lecture n’étais pas devenue une seconde nature pour vous ?

Non. Vous avez pris un temps fou à apprendre à lire mieux et plus vite, mais ça vous est extrêmement utile maintenant, et vous sauvez énormément de temps.

D’ailleurs, parlant de lecture, est-ce que vous pensez être un lecteur rapide ?

Lisez-vous à plus de 800 mots par minute ?

Comprenez-vous absolument tout ce que vous lisez ?

Voici un moyen de le savoir :

http://comment-apprendre.com/lecture-eclair/tester-sa-vitesse-de-lecture-test.php

vous pourriez être surpris ;)

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29 nov 2009 Commencez pour finir

Maintenant que vous vous faites confiance, commencez pour finir !

Je m’explique :

Il est vital d’avoir des objectifs précis et de s’organiser pour les atteindre.

Peu importe votre objectif, si vous avez confiance vous pouvez l’atteindre … mais à une seule condition :

faites le premier pas.

Même si vous ne savez pas par où commencer, et que vous y pensez depuis des heures, ce n’est pas en y repensant encore des heures que vous allez avoir une illumination.

Ce n’est pas en pensant à un problème de mathématiques que vous allez trouver la solution.

Vous DEVEZ essayer pour trouver la solution.

Ce n’est pas en pensant à un problème avec votre conjoint(e) qu’il va se régler.

Vous DEVEZ en parler.

Je le répète : même si vous ne savez pas par où commencer, faites quelque chose, peu importe ce que c’est.

Vous pouvez être impressionnés de la vitesse des résultats après un simple coup de fil, un simple brouillon.

Même si vous trouvez le premier pas insignifiant, inutile, voire même désagréable, il est essentiel, et les autres étapes viendront presque toutes seules.

Vous verrez votre objectif avancer plus rapidement, ce qui vous donnera de l’enthousiasme et de l’énergie, qui donnera plus de résultats, donc plus d’enthousiasme de votre part, et ainsi de suite.

Pourquoi c’est aussi simple ?

En vous concentrant à faire une tâche précise, vous vous concentrez concrètement sur votre objectif.

En pensant seulement au moyen de le faire, vous pensez aussi aux obstacles qui pourraient vous empêcher de le faire.

Donc, vous vous dites toujours que vous pourriez ne pas réussir, vous retardez le commencement, et finalement vous risquez VRAIMENT d’échouer.

Le plus tôt vous commencez, le plus tôt vous allez prendre confiance en la réalisation de votre objectif.

Bref, soyez optimistes, et ne remettez pas au lendemain, vous n’allez qu’être plus optimistes.

P.S. Cette semaine je n’ai pas introduit de nouvelles catégories, mais je voulais montrer l’importance de la confiance en soi, pour moi c’est le point le plus important, parce que sans confiance, vous ne pouvez rien faire.

Je connais certaines personnes qui sont des causes désespérées, et malgré mes nombreuses tentatives de remonter leur moral, elles continues de se rabaissez elles-mêmes.

C’est malheureux, et je souhaite de tout coeur que ce n’est pas votre cas, et que vous ferez le contraire à partir de maintenant :

  • soyez optimistes
  • aimez chaque moment
  • ne remettez pas au lendemain
  • mettez en pratique vos citations favorites. Mes préférées, je les ai retrouvées au club positif.

La vie nous offre tout mais ne nous donne rien.

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22 nov 2009 Avez vous peur d’apprendre ?

Cette semaine, pas de comparaison avec ce que vous connaissez (comme les deux dernières semaines).

Environ 6 mois avant que j’écrive ces lignes, j’ai écris un essai autobiographique dans le cadre d’un cours de Français…

Jusqu’à il y a de cela trop peu de temps à mon goût, j’ai toujours évité ce que je pouvais éviter qui me semblait trop difficile ou trop long. Je pouvais esquiver des questions fondamentalement importantes, voire essentielles, en disant simplement à mon interlocuteur, ou à moi-même, que je n’étais pas capable, ou que c’était trop compliqué.

C’est alors que, au stade où je ne faisais même plus l’effort de penser à une réponse ou à la faisabilité d’un acte selon mes capacités physiques ou psychologiques, j’ai rencontré un ange, ou plutôt, un ange m’a rencontré, puisque jamais à cette époque je n’aurais pu me croire capable d’aller parler à cette beauté naturelle.

J’ai passé un cours entier avec elle, mais dès les premières semaines, j’ai remarqué qu’elle regrettait de m’avoir parlé en premier lieu, sans trop savoir pourquoi.

Finalement, quelques jours plus tard, elle me fit savoir pourquoi: elle n’appréciait pas mes multiples « je ne suis pas capable ».

C’était une phrase tout simple, qu’elle avait peut-être dite des centaines de fois à d’autres personnes, mais elle m’a profondément marquée, parce qu’elle provenait de la bouche de mon ange, mais surtout parce qu’avant qu’elle ne me le dise, je n’avais pas remarqué ce qu’elle avançait.

J’ai d’abord cru qu’elle disait cela parce que j’avais dit que je n’étais pas capable de faire des actions particulièrement difficiles à quelques reprises cette journée en particulier, mais en y repensant – parce que j’y ai repensé très souvent – je me suis rendu compte que je le disais systématiquement, et ce, sans même y porter attention, et que cela affectait ma vie au plus haut point.

À la suite de cette phrase toute simple, je remarquais chaque moment où j’étais sur le point de dire ma phrase nouvellement taboue, et je la remplaçait immédiatement par une autre phrase plus positive, ce qui m’a permis, entre autres, d’apprendre Für Elise, une musique classique dont je ne croyais jamais même comprendre la partition, en moins de temps que je ne l’aurais cru possible, même par un virtuose expérimenté, sans réelles difficultés.

Cette partie est extrêmement importante dans ce blog autant que dans la vie. Votre vie autant que la mienne.

Pourquoi ?

Parce que ce texte parle des deux femmes qui m’ont encouragées à commencer à vous donner mes conseils sur Internet.

Une de ces femmes l’a probablement fait sans le vouloir, en augmentant ma confiance et mon estime de moi-même : mon ange.

L’autre femme l’a fait en me demandant d’écrire cet essai, il s’agit de mon professeur de Français, qui m’a laissé une note à côté du 5/5 à la fin de mon essai :

Excellent texte !

Peut-être le fais-tu déjà; mais tu devrais écrire dans tes temps libres !

Pourquoi je vous dis tout ça ?

Premièrement, parce qu’il faut se faire confiance pour bien apprendre, mais c’est loin d’être la seule raison.

Avoir confiance en vous est la clé de la réussite. La réussite de votre vie, de vos apprentissages, de vos rêves.

Et peu importe votre niveau de confiance, vous pouvez toujours avoir de plus en plus confiance, j’en suis la preuve vivante, et je ne suis pas le seul.

J’étais extrêmement timide. Mon ex-meilleur ami a dit un jour que j’étais la personne la plus gênée que je connaisse. Et j’osais à peine faire ce que j’aimais faire.

Aujourd’hui, je peux vous parler de moi librement, chose que je n’aurais jamais réussie auparavant.

Si vous vous considérez trop timide, pas assez confiant, ne perdez jamais espoir, vous allez vous améliorer.

Je dirais même plus encore : si vous savez que vous n’avez pas confiance en vous, vous avez déjà franchi l’étape la plus importante.

Vous auriez pu ne pas le savoir, comme moi … Il m’a fallu un ange pour m’en rendre compte.

P.S. Pour vous aider, le club positif vous montre que Vous valez 100 fois plus que vous ne le pensez.

Malgré le graphisme qui laisse à désirer, ce qu’il s’y dit est tout simplement extraordinaire, c’est d’ailleurs grâce à ce site (et les deux femmes dont j’ai parlé plus haut) que je vous écris en ce moment.

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15 nov 2009 Le contracteur de maisons

Cette semaine, je vous raconte une petite histoire.

Vous comprendrez donc que je vais introduire la catégorie Anecdotes et histoires.

Cette catégorie va vous aider à faire des liens entre des choses que vous connaissez (que vous pouvez voir) et l’apprentissage.

Pour la première histoire, je vais vous mettre à la place de l’acteur principal : le contracteur.

donc vous êtes contracteur pour construire une maison. De quoi allez vous avoir besoin pour faire votre maison ?

  • Du bois, pour faire la structure de la maison;
  • Des bardeaux, pour protéger de la pluie avec le toît;
  • Des tuyaux, pour avoir l’eau courante;
  • Des fils de cuivre, pour avoir l’électricité partout;
  • Des feuilles de gypse, pour cacher les fils et les tuyaux;
  • etc.

Mais qu’est-ce qu’il y a d’encore plus important ?
La base de tout ?

Le ciment, pour faire les fondations.

Sans fondations, la maison ne peut pas tenir, et si par malheur elle tient, elle sera détruite beaucoup plus rapidement. Au lieu de tenir des années, elle tiendra quelques jours seulement, quelques semaines maximum.

C’est exactement la même chose quand vous apprenez : sans bases solides, vous aurez beaucoup plus de difficultés à apprendre autre chose, peu importe sa nature.

Grâce à cet exemple, on peut voir qu’il y a deux points importants de l’apprentissage graduel : l’ordre et le temps.

L’ordre

Si la personne qui pose les feuilles de gypse veut pouvoir faire son travail, les fils et les tuyaux doivent être installés dans les murs, qui eux doivent être posés, sur la fondation, qui doit être finie.

N’essayez pas de comprendre l’allemand sans connaître sa structure, n’essayez pas d’apprendre Für Elise si vous ne savez pas lire des partitions, n’essayez pas de programmer un système d’exploitation si vous ne pouvez pas vous retrouver sur le votre. Bref, n’essayez pas de poser les feuilles de gypse sur un mur qui n’est pas là.

Quoi que vous vouliez apprendre, vous DEVEZ commencer par les bases. Si vous ne le faites pas, ce que vous allez réussir à apprendre – de peine et de misère – vous allez l’oublier aussi vite que vous l’avez appris.

Par exemple, si vous voulez apprendre l’allemand, et que vous commencez par dialoguer avec un allemand, vous aurez énormément de difficultés, et vous devrez lui demander de répéter, et si vous réussissez par chance de réussir à comprendre l’idée générale de ce qu’il voulait vous faire savoir, vous ne saurez pas tous les détails, et vous n’êtes même pas certain de ce que vous avez compris.

Si vous voulez apprendre l’allemand, commencez par apprendre les différentes prononciations possibles, ensuite la structure de bases, et continuer graduellement (Je vais parler des langues plus en détail une autre semaine). Quand vous voudrez dialoguer avec l’allemand de toute à l’heure, vous trouverez que c’est facile, et une seule écoute suffira.

Le temps

Passons maintenant au deuxième point important de notre histoire de contracteur. Si notre contracteur (vous) veut finir sa maison avant la fin de son échéance, il devra séparer le temps qu’il a de manière intelligente.

En effet, si vous demandez de faire les fondations en premier, c’est très bien, vous avez bien compris l’importance de faire les choses dans l’ordre, mais si vous pensez qu’en un avant-midi tout sera fait, et que l’après-midi vous pourrez commencer le reste, sur votre ciment encore humide, vous allez simplement vous enfoncer dans vos fondations.

Autrement dit si vous voulez passer des étapes trop vite, ça peut fonctionner, mais vous allez perdre les connaissances de base que vous avez apprises, et au final ce ne sera pas mieux qu’aucune base, puisque votre « maison » va finir par s’écrouler parce qu’elle sera croche, donc instable. Et qui dit maison instable dit maison qui s’écroule plus vite que les autres.

Donc prenez le temps d’avoir des bases solides, quitte à ce que ça prenne plus de temps.

Et si vous faisiez partie des personnes qui se disaient que prendre son temps équivaut à perdre son temps, j’espère vous avoir fait changer d’avis. L’exemple que je vous ai donné prouve le contraire.

Je pourrais continuer à vous donner de nombreuses ressemblances entre le contracteur qui veut bâtir une maison et vous qui voulez apprendre, mais je veux que vous compreniez bien qu’une base solide est plus qu’importante, elle est vitale.

Si je continuais à vous montrer différents autres points importants de l’histoire, je ne suivrais pas mon propre conseil en essayant de vous faire passer à côté des bases.

Donc retenez bien ceci : les bases solides sont essentielles à un bon apprentissage qui dure longtemps, et plus vous passerez de temps à la construire, plus vous sauverez du temps.

À la semaine prochaine pour un autre conseil.

Martin

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01 nov 2009 Lancement du blog comment-apprendre
 |  Catégorie : Conseils généraux  | Un commentaire

Enfin le premier article !

Eh bien … oui et non.

Je vais bel et bien vous donner un conseil pour apprendre, mais je vais d’abord me concentrer sur l’organisation de ce blog, parce que vous l’avez déjà vu, l’organisation c’est important pour bien apprendre, et comme il faut apprendre … à apprendre, aussi bien s’organiser.

Donc voici comment je vais vous donner mes conseils :

Vous l’avez vu, il y a des catégories. Enfin, une seule pour l’instant, mais ça ne tardera pas a augmenter. En fait, au début j’introduierai une catégorie par semaine, dans la catégorie « Conseils généraux », pour ensuite développer sur chacune d’entre-elles aux semaines suivantes.

La semaine passée, j’ai introduis l’organisation, qui sera une des catégories du blog. Aujourd’hui, je présente une autre catégorie, la semaine prochaine une autre … et ainsi de suite, jusqu’à ce que toutes les catégories suivantes soient abordées (classées en ordre alphabétique, pas nécéssairement d’importance) :

-> Anecdotes et histoires
-> Ayez confiance en vos aptitudes
-> Bienfaits de l’école ?
-> Entraînement vs Apprentissage
-> Flirt vs Apprentissage
-> Prenez le temps de gagner du temps
-> Rangez vos idées
-> Votre cerveau : une merveille

-> Et peut-être plus …

Voici maintenant mon conseil de la semaine : quand vous voulez apprendre, prenez le temps de le faire, n’espérez pas tout savoir d’un seul coup.

Quel lien avec mon lancement de blog ?

Au lieu de commencer à vous donner une tonne de conseils, j’ai préféré commencer calmement, et vous dire à ce que vous devez vous attendre, comme ça ce ne sera pas une surprise, et vous allez mieux « digérer » le tout.

Il vaut mieux assimiler (ou digérer) une petite partie à la fois, au lieu d’essayer de tout avaler en même temps et de ne rien garder.

Prenons comme exemple pour imager ce que je veux dire la nourriture :

Si ce n’était pas vrai, plus personne n’aurait besoin de manger, puisque tous se seraient gavés dès leur naissance pour ne plus avoir à manger … mais tout le monde sait qu’il faut manger à tous les jours pour bénéficier de ce que la nourriture peut nous apporter.

Mine de rien, j’ai introduit une des catégories que j’ai mentionnée : Prenez le temps de gagner du temps.

En effet, c’est en prenant le temps de comprendre, peu à peu, qu’on finit par tout savoir (ou presque) sur un sujet. Pas en essayant dès le départ de tout savoir.

Vous verrez aussi pourquoi le fait de prendre le temps de relaxer, et de dormir plus, vous aide à avoir plus de temps.

Ça peut sembler contradictoire, mais c’est tout à fait logique.

À la semaine prochaine,

Martin

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13 oct 2009 Bienvenue

Bonjour,

Je vais écrire sur ce blog des articles vous proposant des conseils pour mieux apprendre, en moins de temps. Si vous voulez en savoir plus sur moi, j’ai écris une page expliquant pourquoi je veux vous donner mes conseils, et pourquoi je pense pouvoir vous aider.

Pour commencer, au lieu de simplement écrire un banal :

Bienvenue sur mon blog !

je vais commencer par un premier conseil. Ce n’est pas le plus important, ni le plus simple, mais j’avoue que sans lui je ne me serais pas rendu ici.

Qu’est-ce que c’est ? Simplement l’organisation. Eh oui, l’organisation permet de ne pas manquer des choses importantes, et … d’en éviter des moins agréables.

Ne dites surtout pas que ça prends trop de temps, parce que c’est tout le contraire. Prenez votre temps et vous allez gagner du temps. (Je vous expliquerai en détail plus tard)

Pourquoi éviter de prendre quelques secondes, quelques fois, pour classer un peu. Pour ensuite passer des heures à se retrouver ensuite ?

L’organisation des résumés de réunions, de notes de cours, de votre horaire, etc. est très importante pour ne pas avoir l’impression de manquer de temps.

Je vais en parler séparément en détail dans les prochains messages, mais pour l’instant, je veux simplement vous parler de l’organisation de vos nouvelles connaissances (par connaissances je ne parle pas de vos amis, mais de votre savoir).

Par exemple, si vous voyez un article intéressant dans le journal, ou si vous vous faites poser une question pointue et que vous vous dites :

Tiens c’est intéressant, je vais m’informer sur ce sujet plus tard, quand j’aurais fini ma journée bien remplie.

ou

C’est une question très intéressante, je vais m’informer et je t’en reparles

Erreur !

Bien que notre cerveau ait des capacités étonnantes, vous avez 90% des chances d’oublier cet article, et de ne jamais en savoir plus, jusqu’au jour où quelqu’un va vous en (re)parler.

Oui oui, je men souviens, elle … eh … elle a fait ça et … eh … [et vous finissez par dire la même chose qu'il vous a dit, et vous regrettez de ne pas en savoir plus]

ou

Oui c’est vrai, j’y ai repensé et … je pense que … [et encore une fois vous finissez par dire ce que vous avez dit la dernière fois]

Vous vous reconnaissez ?

C’est la même chose pour tous les sujets de la vie.

Ce blog inclus.

Si vous vous intéressez à ce que j’ai écris, vous pouvez vous dire que vous allez repasser … et m’oublier, ou commencer dès maintenant à suivre mes conseils et suivre mon blog d’une manière organisée.

Si vous savez déjà comment faire, tant mieux, vous êtes sur la bonne voie. Il ne vous reste qu’à appliquer ce que vous connaissez pour vous tenir informé de l’avancement du site.

Si au contraire vous ne vous y connaissez pas trop sur Internet, ou que vous n’avez jamais été organisé en naviguant, vous avez deux choix efficaces pour me suivre.

Premièrement, je vous offre la possibilité de suivre mes nouveaux messages via votre adresse email (voir comment ici).

Vous pouvez aussi vous abonner au flux RSS, pour que votre navigateur vous avertisse en cas de nouveau message (voir comment ici).

Bonne route,

Martin

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