07 fév 2010 Le GROS avantage de l’école
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J’ai dit du mal de l’école précédemment, mais il n’y a pas que du mal dans le système scolaire, bien au contraire.

Ce qui m’a la plus aidé, motivé à continuer, donné une raison de continuer, c’est ce qu’il y a de mieux à l’école.

Malheureusement, ce n’est pas leur idée, et plusieurs autres l’utilisent, et avec raison.

Sans lui, l’école ne serait rien, et trop de choses ne seraient pas faites.

Le GROS avantage de l’école, c’est son horaire.

L’horaire, c’est le corps de l’école.

Sans lui, l’école ne pourrait tout simplement pas exister.

Pourquoi ?

Je reviens encore sur un point très important : l’organisation.

En effet, de quoi aurait l’air une école de 5000 personnes et de centaines de professeurs … sans qu’aucun des deux ne sache où il doit aller ? Quand il doit y aller ?

C’est complètement insensé.

Je l’ai déjà dis, mais l’école a BESOIN de l’horaire pour fonctionner.

Pourquoi une personne n’en aurait pas besoin ?

Après tout, une école, ce n’est qu’une foule de personnes, rien de plus.

Si vous voulez sauver du temps, vous devez vous faire un horaire. (je le répète : vous DEVEZ faire un horaire)

Il y a de nombreuses techniques pour le faire, que je vais tenter d’énumérer au fil des semaines suivantes, mais le plus important, c’est que vous respectiez votre horaire.

Pour ce faire, je vais vous donner un truc que j’utilise pour tous mes horaires.

Pour le faire, vous pouvez simplement mettre une tâche à faire par jour, un projet que vous avez, quelque chose que vous voulez apprendre, un devoir à faire, etc.

Personnellement, j’ai plusieurs tâches par jour, même pour ceux qui sont occupés par mon horaire fourni par l’école.

Et j’y applique ce truc :

Même si vous préférez mourir que de faire ce que vous avez écrit sur votre horaire, même si vous en avez par-dessus la tête et que vous pensez que vous n’avez pas le temps.

COMMENCEZ et réservez vous 5 minutes.

Seulement 5 minutes. C’est moins que le temps d’un repas, moins que le temps que vous restez au lit en pesant sur le « Snooze » du réveil-matin.

Commencez, et faites le pendant 5 minutes.

Si au bout de 5 minutes vous n’avez toujours pas envie de continuer, c’est soit parce que vous ne vous êtes pas vraiment appliqué, ou que vous devez vous changer les idées.

Dans les deux cas, c’est probablement mieux que vous arrêtiez, ça ne sert à rien de se forcer plus de 5 minutes.

Si vous avez d’autres tâches, essayez les 5 minutes une par une, ou faites des pauses.

Mais n’oubliez pas : 5 minutes, ça peut faire toute la différence et vous donner le goût et l’enthousiasme pour continuer durant des heures.

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24 jan 2010 Exemple d’association

Visualisez ceci : vous êtes à la maison, vous êtes en train d’apprendre, disons … le japonais (ça peut être n’importe quoi, c’est votre imagination après tout).

Votre frère débarque et décide de regarder un bulletin de nouvelles (je sais ce n’est pas très réaliste, c’est seulement pour l’exemple). Évidemment, vous êtes déconcentré par ce bruit.

Qu’allez vous faire ?

Vous pouvez, bien entendu, décider de tout arrêter et de regarder le bulletin de nouvelles avec lui … c’est ce qui serait le plus facile pour vous, mais la plus efficace ? Certainement pas.

Vous pouvez continuer d’étudier. C’est d’ailleurs beaucoup plus facile de continuer à apprendre quand un bruit de fond arrive au beau milieu de vos études que si vous essayez de commencer quand un bruit vous dérange, puisque vous êtes déjà dans votre « bulle d’apprentissage ».

Donc continuez à étudier … je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire, mais au lieu de vous trouver des excuses, prenez plutôt avantage de cette situation. Comment ? En associant les nouvelles au japonais.

Vous ne pouvez pas empêcher votre cerveau de comprendre les nouvelles, puisqu’il tourne des dizaines de fois plus vite que ce qui se passe autour de nous. Même si vous êtes concentrés, votre cerveau enregistrera les nouvelles, et il les rangera dans le même « tiroir » que le japonais.

Donc, plus tard, quand vous voudrez savoir comment on dit écrit en japonais, vous vous souviendrez qu’un jour vous avez vu des nouvelles en même temps, et votre cerveau fera tout le travail pour vous, en vous repassant la scène dans l’ordre, et vous vous souviendrez peut-être même de nouvelles que vous n’avez pas entendues cette journée là !

Oui, votre cerveau est aussi performant que ça, alors arrêtez de vous plaindre de votre manque d’intelligence ou de mémoire et apprenez à vous servir de cette incroyable machine que vous avez.

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17 jan 2010 Le secret de mon professeur
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Un jour, mon professeur d’espagnol m’a fait part de la manière qu’il a appris le vocabulaire Français.

Pour arriver à apprendre à une vitesse raisonnable, il s’était fixé un objectif : apprendre 3 mots de vocabulaire ou 2 verbes par jour. Pour ce faire, il écrivait ces mots ou verbes sur un bout de papier sur le réfrigérateur !

C’est très astucieux de sa part. Son raisonnement était le suivant : si je veux apprendre quelque chose, je dois le voir souvent pour le retenir, et il avait raison sur ce point, puisqu’il était rendu à l’étape des 20% finaux de son apprentissage du Français.

(vous vous souvenez ?)

Et qu’est-ce qu’on est certain de voir au moins 3 fois dans une journée ? Un réfrigérateur bien sûr.

C’est ici que vient en jeu mon idée : au lieu de faire une liste de mots à chaque jour, pourquoi ne pas l’automatiser, et l’afficher plusieurs fois à l’écran de votre ordinateur, sans que vous ayez à penser à aller voir ?

C’est ce que j’ai réalisé avec un logiciel dédié à l’apprentissage sans effort : Qres de mémoire (Cures de mémoire).

L’idée du réfrigérateur est très bonne, mais malheureusement 3 fois par jour ce n’est pas énorme. C’est pourquoi une Cure de mémoire est idéale, puisqu’elle vous permet de voir votre « réfrigérateur virtuel » plusieurs fois par heure, alors que votre vrai réfrigérateur, vous le voyez une fois aux quelques heures.

Si vous voulez l’utilisez, c’est par ici : logiciel-pour-apprendre.com

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10 jan 2010 logiciel-pour-apprendre.com

Bonjour,

vous le savez peut-être, mais j’ai conçu un logiciel pour apprendre : Qt Reminder Suite, et cette semaine je ne pense qu’à ça, parce que je viens de lancer la version 1.0 !

Mais attention, pour ceux qui ne savent pas ce que c’est, ce n’est pas la première version, mais la 5ème « grand public », et elle s’améliore au fil du temps.

Je voulais faire les choses en grand en ce début d’année 2010. Il y a des nouveautés à la tonne !

Mais avant de décrire les améliorations, voici un résumé pour ceux qui ne connaissent pas :

C’est quoi Qt Reminder ?

Qt Reminder sert à vous apprendre ce qui ne veut pas rentrer dans votre tête, et que peu importe le nombre d’heures d’affilées que vous vous essayez, ça ne marche toujours pas.

Le but

Après quelques jours, vous répondrez à des questions que vous ne connaissiez pas la réponse sans vous en rendre compte !

Qt Reminder vous sauve énormément de temps en vous faisant apprendre graduellement.

C’est la clé d’un apprentissage à succès, que j’ai testé assez souvent pour vous dire que ça marche vraiment.

-> Voyez-le en action ici

-> Essayez le ici

Les nouveautés

Au départ, je croyais que séparer la configuration et la modification des questions était une bonne idée…

Mais vu le nombre de questions et de commentaires que j’ai eu sur la complexité d’un changement, j’ai décidé de tout (re)mettre ensemble.

Ainsi, vous pourrez modifier beaucoup plus facilement vos configurations ou vos cours.

Et qui dit plus facilement dit plus rapidement, donc plus de temps pour apprendre !

De plus, la fenêtre d’accueil a été modifiée, pour choisir votre catégorie, créer les votres et les modifier plus facilement.

Pour couronner le tout, j’ai fait des vidéos pour montrer comment fonctionne la nouvelle interface, pour être certain que personne ne se « mèle les pinceaux ».

Présentement il n’y en a que 6, avec une très basique sur l’installation :-° .

Mais c’est suffisant pour l’utiliser.

Cliquez ici pour les voir

Comment je le ferme ?

Les versions précédentes n’avaient pas d’icône dans la barre de notification.

Donc, une fois la question répondue correctement, maintenant vous pouvez afficher une autre question, modifier la configuration ou les questions, ou arrêter la réapparition, même si la fenêtre est fermée.

Encore ?

Cette fonctionnalité est ma préférée d’entre toutes :

La possibilité de garder le cours choisi à la prochaine ouverture de Qt Reminder.

Oui, ça manquait, mais ça y est.

Il y a aussi le démarrage automatique possible, seulement sous Windows, mais les utilisateurs de linux n’auront aucun problème à le faire manuellement s’ils le désirent.

Quoi de plus ?

J’ai tenté d’améliorer l’apparence de certaines fenêtres qui laissaient à désirer, même s’il reste beaucoup de travail.

De plus, j’ai déjà affiché les catégories que je vous fournis sur le site ( ici )

Mais j’ai pensé en mettre plus (introduction plus poussée et fiches détaillées, laissant les cours du logiciel comme de simples rappels) et de demander aux visiteurs (vous) d’ajouter des informations.

J’ai commencé un test ici

Dites-moi ce que vous en pensez !

Martin

P.S. J’ai même pensé à en faire un CD. Je travaille sur la conception d’une interface pour son utilisation et ses ajouts, et j’aurais besoin de votre avis.

7 Questions et vous recevrez un cadeau (sur l’apprentissage) (et un rabais si le CD vois le jour ! )

Merci !

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03 jan 2010 Ah, le temps des fêtes

Pour le temps des fêtes, je vous ai écrit un article d’avance, histoire de continuer la coutume d’un article par semaine, que je n’aurais pas pu écrire pendant les vacances.

Parlant de coutumes, au Québec, la coutume au temps des fêtes est de manger de la tourtière.

Le 24 au soir, c’est très bon, le lendemain matin aussi … à midi on commence à en avoir assez, le soir ça deviens presque un supplice, et le lendemain on en mange de force pour ne pas gaspiller les restes.

La tourtière, c’est très bon, mais après 5 repas de suite à en manger, ça tombe sur le coeur.

Pour recommencer à en manger en ayant le goût d’en manger, ça prends quelques mois, voire même l’année au complet, jusqu’aux prochaines fêtes.

En avoir mangé seulement un ou deux repas, j’aurais pu en manger encore une semaine seulement après, cette semaine par exemple, sans me sentir forcé de le faire.

J’aurais pu en apprécier le goût et la saveur, mais présentement j’en suis incapable.

Ça vous est certainement déjà arrivé.

Pas nécessairement pour la tourtière.

Mais être incapable de manger quelque chose dont on raffolait avant d’en avoir mangé 5 repas de suite, c’est normal.

Eh bien, savez-vous quoi, votre cerveau agit de la même manière.

Même si vous adorez apprendre et vous dépasser, si vous ne faites que ça, après quelques jours vous en serez incapable, par manque … d’envie, ce que vous aviez en quantité industrielle au départ.

Si vous aimez quelque chose, une abondance vous ennuiera.

Imaginez si vous n’aimez pas ça au départ … aille.

Pourtant, c’est ce que la plupart des gens font quand ils veulent apprendre.

Ils ne veulent pas apprendre, n’aiment pas apprendre, mais tentent de tout faire d’un coup, pour « se débarasser ».

S’ils réussissent à passer au travers, non seulement ils n’auront pas eu de bons résultats, mais en plus, ils ne voudront plus rien apprendre pour des jours, voire des semaines ou des mois.

Vous devez répartir vos apprentissages, et surtout les diversifier.

Le mieux, bien sûr, serait que vous aimiez apprendre, mais si ce n’est pas le cas, dites-vous que même ceux qui aiment apprendre peuvent aussi être « écoeurés » de le faire s’ils ne gèrent pas bien leur temps.

Je ne dis pas que vous devez arrêter d’apprendre pour mieux apprendre. Personnellement, je ne le fais que quand j’y suis obligé.

Ce que vous devez faire, c’est de diversifier vos apprentissages.

D’ailleurs, j’avoue que sur ce point, l’école l’a bien compris.

Pour reprendre l’exemple de tourtières : quand vous êtes écoeurés d’en manger, vous arrêtez de manger aussi ?

Bien sûr que non, vous mangez autre chose.

Commencez par apprendre un sujet, puis changez, avant de faire une « overdose » si possible.

Si vous sentez votre concentration diminuer, changer de sujet.

Si vous passez plusieurs sujets en une heure, pensez à aller dormir, ou à vous relaxer.

Croyez-moi, vous ne perdrez pas de temps, même si vous êtes pressés.

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27 déc 2009 Pourquoi 80% des richesses appartient à 20% des gens
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Quel est le rapport entre la richesse et l’apprentissage me direz vous ?

Je pourrais vous dire qu’avec l’aide des conseils que je vous donne, vous aurez l’occasion de faire beaucoup d’argent : en décrochant les meilleurs postes après une entrevue, des bourses d’études, etc.

Pourtant, ce n’est pas pour cette raison que j’écris ce billet.

Voici pourquoi :

C’est un fait : 80% des gens ont, ensemble, le quart de ce que les autres 20% ont, mais ce n’est pas seulement pour l’argent ! Pour quoi que ce soit… :

Une loi méconnue

Avez-vous déjà entendu parler de la loi de Pareto ?

Selon les observations de Vilfredo Pareto, économiste et sociologue italien de renommée, la « loi de Pareto » affirme que :

* 20% des pays possèdent 80% des richesses mondiales.
* 20% des habitants d’un pays possèdent 80% des richesses du pays.
* 20% du voisinage possède 80% des richesses de la ville.
* … vous avez compris le principe ?

En clair, 20% des gens ont 80% de l’argent. Il faut quand même préciser que ce n’est pas un chiffre exact, c’est une moyenne, mais tous les chiffres réels sont tellement rapprochés de ces chiffres théoriques que c’en est presque troublant.

Par exemple, 19% peuvent en posséder 75%, ou 21% en posséder 82% par exemple … Mais seulement de l’argent ?

Absolument pas, et c’est ce qui fait la beauté de cette loi : elle s’applique partout :

* Pour le nombre de personnes possédant de l’argent
* Pour le nombre d’effort pour atteindre un objectif
* Pour le nombre de clients réclamant du service
* Pour le nombre de produits par rapport au chiffre d’affaire
* Pour le nombre de personnes possédant du talent
* Pour … la chance ?

Défiez la loi

La chance n’est qu’une illusion. Un concept. Une invention.

Les choses arrivent quand elles arrivent, c’est à vous de décider ce que vous en faites…

Si vous échouez, c’est parce que vous n’étiez pas bien préparé, ou pas assez motivé.

Si vous réussissez, ce n’est pas de la chance, c’est parce que vous avez fait ce qu’il y avait à faire, et que vous avez saisi les opportunités qui s’offraient à vous, que vous n’auriez pas vues si vous ne vouliez pas VRAIMENT atteindre votre objectif.

C’est la raison pour laquelle 20% des gens possèdent 80% de tout ce qui existe : ils le veulent VRAIMENT.

Si, du jour au lendemain, toutes les richesses étaient séparées équitablement dans le monde, quelques années, voire même quelques mois suffiraient pour que 80% des richesses reviennent à 20% des gens qui l’avaient avant.

Pour une simple et bonne raison : la chance n’existe pas.

Vous devez créer votre chance, et faire ce qu’il y a à faire pour réussir ce que vous voulez réussir.

Je vous donne ce conseil pour la vie en général, puisqu’avec ce concept vous pouvez faire beaucoup plus que simplement apprendre ce que vous voulez apprendre.

Vous pouvez aussi gagner de l’argent : http://comment-apprendre.com/Argent
ou éliminer votre stress : http://comment-apprendre.com/Relaxation

mais le plus important : vous pouvez tout apprendre, simplement en le voulant VRAIMENT.

Ce n’est pas en pensant devenir riche qu’on le devient, c’est en le voulant VRAIMENT.

Ce n’est pas en pensant à apprendre quelque chose qu’on l’apprends, c’est en le voulant VRAIMENT.

Logiquement, le reste viendra tout seul, mais je vais quand même continuer à vous donner quelques autres conseils pour vous sauver du temps.

Alors bonne chance, si vous croyez toujours à la chance !

Martin

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20 déc 2009 Les blessures de votre cerveau

Je vous ai parlé, il y a 6 semaines, de ma blessure à la cheville.

Ici pour ceux qui ne l’ont pas vu ou simplement oublié :
http://blog.comment-apprendre.com/musclez-votre-cerveau/

Je sais que j’ai aussi dit que je décrirais premièrement chaque catégorie avant d’en approfondir une, mais si j’attends avant d’en parler ça ne fera plus vraiment de sens …

Alors voici une autre occasion où votre corps et ses capacités ressemble étrangement à votre cerveau et ses performances, tiré d’une histoire vécue … en ce moment même :

Donc comme je disais, je me suis blessé à la cheville il y a plus de 6 semaines et ce n’est toujours pas guéri.

En fait, ça fait deux semaines que mon état ne s’est pas amélioré, et je dirais même que quelques jours ça empire, mais ce n’est pas parce que le corps humain n’est pas efficace, au contraire.

Je rejoue comme avant au volley-ball (avec une chevillère) : je saute, je cours, je me déplace rapidement, et je n’ai pas mal à la cheville … du tout.

Le problème, c’est que suite à ma blessure, mon tendon d’Achille s’est enflé, et maintenant c’est là que j’ai mal.

Pendant des semaines j’ai fait des étirements, des exercices, et j’ai glacé le tout, pour guérir au plus vite, et j’en ai même été étonné de la rapidité de mes améliorations.

Il m’a fallu 3 jours pour pouvoir tenir debout sans avoir mal, 1 semaine pour marcher, 2 pour courir, 3 pour rejouer au volley-ball, et 4 pour reprendre ma hauteur de saut d’avant.

Aujourd’hui, je suis au même point que 4 semaine après la blessure.

Pourquoi ?

Pour plusieurs raisons en fait, mais la plus importante est la suivante : je fais de moins en moins d’exercices et d’étirements.

Résultat : au lieu de s’améliorer, mon tendon d’Achille devient de plus en plus tendu, ce qui me donne encore moins le goût de faire mes exercices.

La morale de cette histoire ?

Votre cerveau fait la même chose.

Bien entendu, vous ne pouvez pas vraiment avoir de « blessure » de cerveau, à moins d’avoir un accident, mais heureusement ça ne m’est jamais arrivé, donc je ne peux pas en parler.

Je compare plutôt ma réhabilitation à l’apprentissage.

Autrement dit : vous apprenez comme vous guérissez.

En guérissant :

  1. Au début, vous faites attention : ça fait mal, et il faut faire tout ce qu’il faut pour guérir au plus vite.
  2. Vous guérissez rapidement, vous êtes content.
  3. Vous pouvez maintenant refaire presque la même chose qu’avant votre blessure, plus besoin de faire attention.

En apprenant quelque chose de nouveau, c’est la même chose :

  1. Au début, vous faites attention : vous ne comprenez rien, et si vous voulez comprendre, vous devez voir tout en détail, et y aller graduellement.
  2. Vous apprenez rapidement, vous êtes fier.
  3. Vous pouvez faire à peu près ce que vous vouliez faire au départ, ça va mieux, pas besoin de s’attarder sur les détails, puisque vous pouvez vous arranger avec ce que vous savez.

Ça vous est déjà arrivé ?

Pas besoin d’écouter, je connais déjà ça !

Non, non et non !

En apprenant, il ne faut JAMAIS dire qu’on « sait » quelque chose.

Premièrement parce que c’est probablement faux, et qu’alors vous n’apprendrez pas les détails que vous ne saviez pas qui peuvent faire toute la différence.

Par exemple, un de mes professeurs de Français disait la même chose quand il parlais des participes passés.

La majorité de ses élèves se disaient :

Participe passé ? … ah oui ! j’ai déjà entendu ce mot là, je sais ce que c’est.

Et ils pensaient à autre chose : leur fin de semaine, le diner qui arrivait, etc., et passaient à côté de l’essentiel.

Pourtant, tout le monde sait qu’il ne suffit pas de savoir « ce que c’est » pour pouvoir l’accorder toujours de la bonne manière.

Vous voyez donc, à travers mon expérience de cheville, qu’il ne faut pas prendre pour acquis nos connaissances.

Personnellement, quand quelqu’un me parle de quelque chose, peu importe si je pense connaître ce dont il parle, j’écoute attentivement et je fais comme si ce que je savais était seulement une hypothèse.

Dans la majorité des cas, ça ne fais qu’améliorer mon « hypothèse » précédente, et ensuite j’en connais plus sur le sujet !

Bien sûr il ne faut pas croire tout le monde, il faut savoir reconnaître ce qui est vrai de ce qui est faux, mais si j’en parlais dans ce billet il deviendrais un peu trop gros …

D’ailleurs je vais arrêter tout de suite, à la semaine prochaine.

Martin

P.S. Je recommence dès aujourd’hui mes exercices de 3 à 4 fois par jour, et la glace un peu plus souvent, surtout que la session finit bientôt, je ne dois surtout pas relâcher pendant que je n’aurai plus d’entraînements !

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13 déc 2009 Ce qui peut tout gâcher

Peu importe votre préparation, vos connaissances ou vos aptitudes, une petite chose peut tout arrêter, tout annuler.

Qu’est-ce que c’est ?

Même les plus grands en ont, en souffrent.

Une si petite chose qui peut faire des ravages : le stress.

Saviez-vous que le stress libère des substances qui nuisent à l’apprentissage et à la concentration ?

Cette sorte d’agression libère, par le truchement des glandes à sécrétion interne et en particulier par la mise en jeu du système surrénalo-hypophysaire, des substances hormonales, perturbatrices de l’équilibre neuro-musculaire, lesquelles, à la longue, finissent par créer des troubles psychiques, psychosomatiques, et même somatiques.

Les effets du stress ne sont pas seulement psychologiques, ils sont aussi chimiques.

S’en débarrasser est donc très important pour votre santé autant que pour votre succès.

En effet, en ce qui concerne le succès, le stress a beaucoup plus d’importance qu’on peut le penser.

Trop souvent, j’étais stressé de parler devant public.

Trop souvent, j’étais stressé de faire un examen.

Aujourd’hui, j’ai compris ce que vous devriez comprendre vous aussi : le stress ne donne AUCUN avantage mental.

Il peut être utile si vous faites du sport, ou si vous avez une tâche physique, mais elles nuisent à tout coup sur le plan intellectuel.

Si vous avez une tâche intellectuelle, comme un examen ou un exposé par exemple, il faut éviter le stress à tout prix.

Et la veille encore plus. Vous gagnez plus à dormir (et donc réduire votre stress) que d’étudier ou de pratiquer, à moins que vous n’ayez jamais pratiqué … mais là c’est une autre histoire.

Éliminez votre stress avec des séances de relaxation et une bonne confiance en vous.

Vous voyez, une toute petite chose peut faire d’énormes différences, peu importe le reste.

Que diriez-vous d’avoir 52 petites choses qui font de grandes différences dans la vie ?

Découvrez-les gratuitement

Vous verrez la différence.

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06 déc 2009 Il y a 4 ans …

Il y a 4 ans, je n’étais pas très doué à l’école.

Pourquoi ?

Simplement parce que personne ne m’avais appris à apprendre.

Malgré mes 10 années passées à l’école, entouré d’enseignants, personne n’avait pris la peine de m’expliquer comment je devais étudier, comment je devais écouter, comment je devais apprendre.

D’ailleurs, personne ne me l’a dit jusqu’à aujourd’hui, et j’ai l’impression que personne ne me le dira jamais.

Apprendre à bien apprendre, c’est tout un art, et c’est surtout l’expérience qui fait toute la différence, mais quelques conseils aident énormément.

J’ai bien l’intention de vous aider, mais vous devrez fournir de l’effort.

D’ailleurs, Je vais probablement introduire une catégorie sur l’effort, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui.

Aujourd’hui, je parle de l’école.

Est-ce que les conseils qu’ils nous donnent sont vraiment utiles ? pratiques ? applicable à tous ?

Je pense que non, même s’il y a des exceptions.

Voici donc un exemple de pratique complètement stupide selon moi qui est utilisée par la majorité des professeurs : ne pas remettre les réponses !

En effet, il y a 4 ans, j’ai eu mon premier cours où j’avais toutes les réponses d’avance, et c’est AUSSI l’année où mes notes ont commencé à monter en flèche !

Les cours d’avant, j’avais une liste d’exercices à faire en devoir.

Je les faisais, et rendu au cours le professeur nous donnait les réponses oralement, mais j’avais tellement d’erreurs que je n’arrivais pas à suivre, et la plupart du temps je ne me souvenais plus de ma démarche.

Donc je refaisais toujours les mêmes erreurs.

Il y a 4 ans, dans mon cours de mathématiques où j’avais les réponses par écrit, je pouvais regarder si j’avais la bonne réponse tout de suite après l’avoir fait.

Si j’avais la bonne réponse, je pouvais augmenter ma confiance en mes aptitudes.

Si au contraire je n’avais pas la bonne réponse, je tentais de trouver la bonne démarche SANS REGARDER la démarche du corrigé, pour faire le cheminement par moi-même.

Laissez-moi vous dire qu’après avoir fait 7 fois le même problème, on se souvient de la bonne démarche.

Malheureusement, plusieurs élèves n’avaient pas compris l’utilité des corrigés, et essayaient de trouver la démarche avec la réponse donnée par le professeur, ou simplement de mémoriser « par coeur » la démarche si elle était fournie.

Si c’est ce que vous faites, arrêtez immédiatement.

Comme je l’ai dis plus tôt, c’est en regardant les réponses APRÈS qu’on apprends.

En refaisant le problème autant de fois que possible pour ensuite le réussir presque sans efforts, tant on l’a fait souvent.

Si vous vous dites :

Mais tu dis que je vais sauver du temps dans mes études et tu me demandes de prendre plus de temps, ce n’est pas logique !

eh bien détrompez-vous.

Prendre son temps vous sauve presque toujours du temps.

Je vais d’ailleurs faire une catégorie sur ce sujet pour vous détailler mieux et que vous compreniez qu’on DOIT prendre son temps.

Pour vous faire une introduction rapide, pensez à ceci :

Si vous prenez un cours de mathématiques, et que les premières semaines vous voyez les bases de l’algèbre.

Deux possibilités s’offrent à vous :

  1. Vous faites les exercices le plus vite possible pour faire plaisir au professeur et finalement vous réussissez les exercices par chance plus que par compréhension.
  2. Vous prenez votre temps pour faire vos exercices, et vous COMPRENEZ absolument tout ce que vous faites.

Le premier choix prendre moins de temps, et vous avez à peu près les mêmes notes.

Pourtant, plus tard vous voyez coniques, qui demandent une connaissance parfaite de l’algèbre pour être comprises.

Selon ce que vous avez choisi de faire au début de l’année, deux choses peuvent se produire

  1. Vous avez fait vos exercices le plus vite possible, maintenant vous avez oublié quelques concepts et vous butez sur des bases, alors que vous devriez vous concentrer sur la nouvelle matière.

    Ensuite :

    Soit vous continuez à prendre moins de temps et vos notes descendent.

    Soit vous essayez de reprendre du début parce que vous vous appercevez que vous ne comprenez pas et vous prenez beaucoup plus de temps

  2. Vous avez pris votre temps sur l’algèbre et maintenant c’est pour vous intuitif d’en faire. Vous n’avez donc pas de difficultés à comprendre les coniques, et à chaque nouvelle matière, les bases seront ancrées en vous et vous n’aurez plus à penser pour vous en servir.

Pensez-y un peu : auriez-vous été capable de lire tout ce texte si la lecture n’étais pas devenue une seconde nature pour vous ?

Non. Vous avez pris un temps fou à apprendre à lire mieux et plus vite, mais ça vous est extrêmement utile maintenant, et vous sauvez énormément de temps.

D’ailleurs, parlant de lecture, est-ce que vous pensez être un lecteur rapide ?

Lisez-vous à plus de 800 mots par minute ?

Comprenez-vous absolument tout ce que vous lisez ?

Voici un moyen de le savoir :

http://comment-apprendre.com/lecture-eclair/tester-sa-vitesse-de-lecture-test.php

vous pourriez être surpris ;)

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29 nov 2009 Commencez pour finir

Maintenant que vous vous faites confiance, commencez pour finir !

Je m’explique :

Il est vital d’avoir des objectifs précis et de s’organiser pour les atteindre.

Peu importe votre objectif, si vous avez confiance vous pouvez l’atteindre … mais à une seule condition :

faites le premier pas.

Même si vous ne savez pas par où commencer, et que vous y pensez depuis des heures, ce n’est pas en y repensant encore des heures que vous allez avoir une illumination.

Ce n’est pas en pensant à un problème de mathématiques que vous allez trouver la solution.

Vous DEVEZ essayer pour trouver la solution.

Ce n’est pas en pensant à un problème avec votre conjoint(e) qu’il va se régler.

Vous DEVEZ en parler.

Je le répète : même si vous ne savez pas par où commencer, faites quelque chose, peu importe ce que c’est.

Vous pouvez être impressionnés de la vitesse des résultats après un simple coup de fil, un simple brouillon.

Même si vous trouvez le premier pas insignifiant, inutile, voire même désagréable, il est essentiel, et les autres étapes viendront presque toutes seules.

Vous verrez votre objectif avancer plus rapidement, ce qui vous donnera de l’enthousiasme et de l’énergie, qui donnera plus de résultats, donc plus d’enthousiasme de votre part, et ainsi de suite.

Pourquoi c’est aussi simple ?

En vous concentrant à faire une tâche précise, vous vous concentrez concrètement sur votre objectif.

En pensant seulement au moyen de le faire, vous pensez aussi aux obstacles qui pourraient vous empêcher de le faire.

Donc, vous vous dites toujours que vous pourriez ne pas réussir, vous retardez le commencement, et finalement vous risquez VRAIMENT d’échouer.

Le plus tôt vous commencez, le plus tôt vous allez prendre confiance en la réalisation de votre objectif.

Bref, soyez optimistes, et ne remettez pas au lendemain, vous n’allez qu’être plus optimistes.

P.S. Cette semaine je n’ai pas introduit de nouvelles catégories, mais je voulais montrer l’importance de la confiance en soi, pour moi c’est le point le plus important, parce que sans confiance, vous ne pouvez rien faire.

Je connais certaines personnes qui sont des causes désespérées, et malgré mes nombreuses tentatives de remonter leur moral, elles continues de se rabaissez elles-mêmes.

C’est malheureux, et je souhaite de tout coeur que ce n’est pas votre cas, et que vous ferez le contraire à partir de maintenant :

  • soyez optimistes
  • aimez chaque moment
  • ne remettez pas au lendemain
  • mettez en pratique vos citations favorites. Mes préférées, je les ai retrouvées au club positif.

La vie nous offre tout mais ne nous donne rien.

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