Archive de ◊ décembre, 2009 ◊

27 déc 2009 Pourquoi 80% des richesses appartient à 20% des gens

Quel est le rapport entre la richesse et l’apprentissage me direz vous ?

Je pourrais vous dire qu’avec l’aide des conseils que je vous donne, vous aurez l’occasion de faire beaucoup d’argent : en décrochant les meilleurs postes après une entrevue, des bourses d’études, etc.

Pourtant, ce n’est pas pour cette raison que j’écris ce billet.

Voici pourquoi :

C’est un fait : 80% des gens ont, ensemble, le quart de ce que les autres 20% ont, mais ce n’est pas seulement pour l’argent ! Pour quoi que ce soit… :

Une loi méconnue

Avez-vous déjà entendu parler de la loi de Pareto ?

Selon les observations de Vilfredo Pareto, économiste et sociologue italien de renommée, la « loi de Pareto » affirme que :

* 20% des pays possèdent 80% des richesses mondiales.
* 20% des habitants d’un pays possèdent 80% des richesses du pays.
* 20% du voisinage possède 80% des richesses de la ville.
* … vous avez compris le principe ?

En clair, 20% des gens ont 80% de l’argent. Il faut quand même préciser que ce n’est pas un chiffre exact, c’est une moyenne, mais tous les chiffres réels sont tellement rapprochés de ces chiffres théoriques que c’en est presque troublant.

Par exemple, 19% peuvent en posséder 75%, ou 21% en posséder 82% par exemple … Mais seulement de l’argent ?

Absolument pas, et c’est ce qui fait la beauté de cette loi : elle s’applique partout :

* Pour le nombre de personnes possédant de l’argent
* Pour le nombre d’effort pour atteindre un objectif
* Pour le nombre de clients réclamant du service
* Pour le nombre de produits par rapport au chiffre d’affaire
* Pour le nombre de personnes possédant du talent
* Pour … la chance ?

Défiez la loi

La chance n’est qu’une illusion. Un concept. Une invention.

Les choses arrivent quand elles arrivent, c’est à vous de décider ce que vous en faites…

Si vous échouez, c’est parce que vous n’étiez pas bien préparé, ou pas assez motivé.

Si vous réussissez, ce n’est pas de la chance, c’est parce que vous avez fait ce qu’il y avait à faire, et que vous avez saisi les opportunités qui s’offraient à vous, que vous n’auriez pas vues si vous ne vouliez pas VRAIMENT atteindre votre objectif.

C’est la raison pour laquelle 20% des gens possèdent 80% de tout ce qui existe : ils le veulent VRAIMENT.

Si, du jour au lendemain, toutes les richesses étaient séparées équitablement dans le monde, quelques années, voire même quelques mois suffiraient pour que 80% des richesses reviennent à 20% des gens qui l’avaient avant.

Pour une simple et bonne raison : la chance n’existe pas.

Vous devez créer votre chance, et faire ce qu’il y a à faire pour réussir ce que vous voulez réussir.

Je vous donne ce conseil pour la vie en général, puisqu’avec ce concept vous pouvez faire beaucoup plus que simplement apprendre ce que vous voulez apprendre.

Vous pouvez aussi gagner de l’argent : http://comment-apprendre.com/Argent
ou éliminer votre stress : http://comment-apprendre.com/Relaxation

mais le plus important : vous pouvez tout apprendre, simplement en le voulant VRAIMENT.

Ce n’est pas en pensant devenir riche qu’on le devient, c’est en le voulant VRAIMENT.

Ce n’est pas en pensant à apprendre quelque chose qu’on l’apprends, c’est en le voulant VRAIMENT.

Logiquement, le reste viendra tout seul, mais je vais quand même continuer à vous donner quelques autres conseils pour vous sauver du temps.

Alors bonne chance, si vous croyez toujours à la chance !

Martin

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20 déc 2009 Les blessures de votre cerveau

Je vous ai parlé, il y a 6 semaines, de ma blessure à la cheville.

Ici pour ceux qui ne l’ont pas vu ou simplement oublié :
http://blog.comment-apprendre.com/musclez-votre-cerveau/

Je sais que j’ai aussi dit que je décrirais premièrement chaque catégorie avant d’en approfondir une, mais si j’attends avant d’en parler ça ne fera plus vraiment de sens …

Alors voici une autre occasion où votre corps et ses capacités ressemble étrangement à votre cerveau et ses performances, tiré d’une histoire vécue … en ce moment même :

Donc comme je disais, je me suis blessé à la cheville il y a plus de 6 semaines et ce n’est toujours pas guéri.

En fait, ça fait deux semaines que mon état ne s’est pas amélioré, et je dirais même que quelques jours ça empire, mais ce n’est pas parce que le corps humain n’est pas efficace, au contraire.

Je rejoue comme avant au volley-ball (avec une chevillère) : je saute, je cours, je me déplace rapidement, et je n’ai pas mal à la cheville … du tout.

Le problème, c’est que suite à ma blessure, mon tendon d’Achille s’est enflé, et maintenant c’est là que j’ai mal.

Pendant des semaines j’ai fait des étirements, des exercices, et j’ai glacé le tout, pour guérir au plus vite, et j’en ai même été étonné de la rapidité de mes améliorations.

Il m’a fallu 3 jours pour pouvoir tenir debout sans avoir mal, 1 semaine pour marcher, 2 pour courir, 3 pour rejouer au volley-ball, et 4 pour reprendre ma hauteur de saut d’avant.

Aujourd’hui, je suis au même point que 4 semaine après la blessure.

Pourquoi ?

Pour plusieurs raisons en fait, mais la plus importante est la suivante : je fais de moins en moins d’exercices et d’étirements.

Résultat : au lieu de s’améliorer, mon tendon d’Achille devient de plus en plus tendu, ce qui me donne encore moins le goût de faire mes exercices.

La morale de cette histoire ?

Votre cerveau fait la même chose.

Bien entendu, vous ne pouvez pas vraiment avoir de « blessure » de cerveau, à moins d’avoir un accident, mais heureusement ça ne m’est jamais arrivé, donc je ne peux pas en parler.

Je compare plutôt ma réhabilitation à l’apprentissage.

Autrement dit : vous apprenez comme vous guérissez.

En guérissant :

  1. Au début, vous faites attention : ça fait mal, et il faut faire tout ce qu’il faut pour guérir au plus vite.
  2. Vous guérissez rapidement, vous êtes content.
  3. Vous pouvez maintenant refaire presque la même chose qu’avant votre blessure, plus besoin de faire attention.

En apprenant quelque chose de nouveau, c’est la même chose :

  1. Au début, vous faites attention : vous ne comprenez rien, et si vous voulez comprendre, vous devez voir tout en détail, et y aller graduellement.
  2. Vous apprenez rapidement, vous êtes fier.
  3. Vous pouvez faire à peu près ce que vous vouliez faire au départ, ça va mieux, pas besoin de s’attarder sur les détails, puisque vous pouvez vous arranger avec ce que vous savez.

Ça vous est déjà arrivé ?

Pas besoin d’écouter, je connais déjà ça !

Non, non et non !

En apprenant, il ne faut JAMAIS dire qu’on « sait » quelque chose.

Premièrement parce que c’est probablement faux, et qu’alors vous n’apprendrez pas les détails que vous ne saviez pas qui peuvent faire toute la différence.

Par exemple, un de mes professeurs de Français disait la même chose quand il parlais des participes passés.

La majorité de ses élèves se disaient :

Participe passé ? … ah oui ! j’ai déjà entendu ce mot là, je sais ce que c’est.

Et ils pensaient à autre chose : leur fin de semaine, le diner qui arrivait, etc., et passaient à côté de l’essentiel.

Pourtant, tout le monde sait qu’il ne suffit pas de savoir « ce que c’est » pour pouvoir l’accorder toujours de la bonne manière.

Vous voyez donc, à travers mon expérience de cheville, qu’il ne faut pas prendre pour acquis nos connaissances.

Personnellement, quand quelqu’un me parle de quelque chose, peu importe si je pense connaître ce dont il parle, j’écoute attentivement et je fais comme si ce que je savais était seulement une hypothèse.

Dans la majorité des cas, ça ne fais qu’améliorer mon « hypothèse » précédente, et ensuite j’en connais plus sur le sujet !

Bien sûr il ne faut pas croire tout le monde, il faut savoir reconnaître ce qui est vrai de ce qui est faux, mais si j’en parlais dans ce billet il deviendrais un peu trop gros …

D’ailleurs je vais arrêter tout de suite, à la semaine prochaine.

Martin

P.S. Je recommence dès aujourd’hui mes exercices de 3 à 4 fois par jour, et la glace un peu plus souvent, surtout que la session finit bientôt, je ne dois surtout pas relâcher pendant que je n’aurai plus d’entraînements !

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13 déc 2009 Ce qui peut tout gâcher

Peu importe votre préparation, vos connaissances ou vos aptitudes, une petite chose peut tout arrêter, tout annuler.

Qu’est-ce que c’est ?

Même les plus grands en ont, en souffrent.

Une si petite chose qui peut faire des ravages : le stress.

Saviez-vous que le stress libère des substances qui nuisent à l’apprentissage et à la concentration ?

Cette sorte d’agression libère, par le truchement des glandes à sécrétion interne et en particulier par la mise en jeu du système surrénalo-hypophysaire, des substances hormonales, perturbatrices de l’équilibre neuro-musculaire, lesquelles, à la longue, finissent par créer des troubles psychiques, psychosomatiques, et même somatiques.

Les effets du stress ne sont pas seulement psychologiques, ils sont aussi chimiques.

S’en débarrasser est donc très important pour votre santé autant que pour votre succès.

En effet, en ce qui concerne le succès, le stress a beaucoup plus d’importance qu’on peut le penser.

Trop souvent, j’étais stressé de parler devant public.

Trop souvent, j’étais stressé de faire un examen.

Aujourd’hui, j’ai compris ce que vous devriez comprendre vous aussi : le stress ne donne AUCUN avantage mental.

Il peut être utile si vous faites du sport, ou si vous avez une tâche physique, mais elles nuisent à tout coup sur le plan intellectuel.

Si vous avez une tâche intellectuelle, comme un examen ou un exposé par exemple, il faut éviter le stress à tout prix.

Et la veille encore plus. Vous gagnez plus à dormir (et donc réduire votre stress) que d’étudier ou de pratiquer, à moins que vous n’ayez jamais pratiqué … mais là c’est une autre histoire.

Éliminez votre stress avec des séances de relaxation et une bonne confiance en vous.

Vous voyez, une toute petite chose peut faire d’énormes différences, peu importe le reste.

Que diriez-vous d’avoir 52 petites choses qui font de grandes différences dans la vie ?

Découvrez-les gratuitement

Vous verrez la différence.

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06 déc 2009 Il y a 4 ans …

Il y a 4 ans, je n’étais pas très doué à l’école.

Pourquoi ?

Simplement parce que personne ne m’avais appris à apprendre.

Malgré mes 10 années passées à l’école, entouré d’enseignants, personne n’avait pris la peine de m’expliquer comment je devais étudier, comment je devais écouter, comment je devais apprendre.

D’ailleurs, personne ne me l’a dit jusqu’à aujourd’hui, et j’ai l’impression que personne ne me le dira jamais.

Apprendre à bien apprendre, c’est tout un art, et c’est surtout l’expérience qui fait toute la différence, mais quelques conseils aident énormément.

J’ai bien l’intention de vous aider, mais vous devrez fournir de l’effort.

D’ailleurs, Je vais probablement introduire une catégorie sur l’effort, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui.

Aujourd’hui, je parle de l’école.

Est-ce que les conseils qu’ils nous donnent sont vraiment utiles ? pratiques ? applicable à tous ?

Je pense que non, même s’il y a des exceptions.

Voici donc un exemple de pratique complètement stupide selon moi qui est utilisée par la majorité des professeurs : ne pas remettre les réponses !

En effet, il y a 4 ans, j’ai eu mon premier cours où j’avais toutes les réponses d’avance, et c’est AUSSI l’année où mes notes ont commencé à monter en flèche !

Les cours d’avant, j’avais une liste d’exercices à faire en devoir.

Je les faisais, et rendu au cours le professeur nous donnait les réponses oralement, mais j’avais tellement d’erreurs que je n’arrivais pas à suivre, et la plupart du temps je ne me souvenais plus de ma démarche.

Donc je refaisais toujours les mêmes erreurs.

Il y a 4 ans, dans mon cours de mathématiques où j’avais les réponses par écrit, je pouvais regarder si j’avais la bonne réponse tout de suite après l’avoir fait.

Si j’avais la bonne réponse, je pouvais augmenter ma confiance en mes aptitudes.

Si au contraire je n’avais pas la bonne réponse, je tentais de trouver la bonne démarche SANS REGARDER la démarche du corrigé, pour faire le cheminement par moi-même.

Laissez-moi vous dire qu’après avoir fait 7 fois le même problème, on se souvient de la bonne démarche.

Malheureusement, plusieurs élèves n’avaient pas compris l’utilité des corrigés, et essayaient de trouver la démarche avec la réponse donnée par le professeur, ou simplement de mémoriser « par coeur » la démarche si elle était fournie.

Si c’est ce que vous faites, arrêtez immédiatement.

Comme je l’ai dis plus tôt, c’est en regardant les réponses APRÈS qu’on apprends.

En refaisant le problème autant de fois que possible pour ensuite le réussir presque sans efforts, tant on l’a fait souvent.

Si vous vous dites :

Mais tu dis que je vais sauver du temps dans mes études et tu me demandes de prendre plus de temps, ce n’est pas logique !

eh bien détrompez-vous.

Prendre son temps vous sauve presque toujours du temps.

Je vais d’ailleurs faire une catégorie sur ce sujet pour vous détailler mieux et que vous compreniez qu’on DOIT prendre son temps.

Pour vous faire une introduction rapide, pensez à ceci :

Si vous prenez un cours de mathématiques, et que les premières semaines vous voyez les bases de l’algèbre.

Deux possibilités s’offrent à vous :

  1. Vous faites les exercices le plus vite possible pour faire plaisir au professeur et finalement vous réussissez les exercices par chance plus que par compréhension.
  2. Vous prenez votre temps pour faire vos exercices, et vous COMPRENEZ absolument tout ce que vous faites.

Le premier choix prendre moins de temps, et vous avez à peu près les mêmes notes.

Pourtant, plus tard vous voyez coniques, qui demandent une connaissance parfaite de l’algèbre pour être comprises.

Selon ce que vous avez choisi de faire au début de l’année, deux choses peuvent se produire

  1. Vous avez fait vos exercices le plus vite possible, maintenant vous avez oublié quelques concepts et vous butez sur des bases, alors que vous devriez vous concentrer sur la nouvelle matière.

    Ensuite :

    Soit vous continuez à prendre moins de temps et vos notes descendent.

    Soit vous essayez de reprendre du début parce que vous vous appercevez que vous ne comprenez pas et vous prenez beaucoup plus de temps

  2. Vous avez pris votre temps sur l’algèbre et maintenant c’est pour vous intuitif d’en faire. Vous n’avez donc pas de difficultés à comprendre les coniques, et à chaque nouvelle matière, les bases seront ancrées en vous et vous n’aurez plus à penser pour vous en servir.

Pensez-y un peu : auriez-vous été capable de lire tout ce texte si la lecture n’étais pas devenue une seconde nature pour vous ?

Non. Vous avez pris un temps fou à apprendre à lire mieux et plus vite, mais ça vous est extrêmement utile maintenant, et vous sauvez énormément de temps.

D’ailleurs, parlant de lecture, est-ce que vous pensez être un lecteur rapide ?

Lisez-vous à plus de 800 mots par minute ?

Comprenez-vous absolument tout ce que vous lisez ?

Voici un moyen de le savoir :

http://comment-apprendre.com/lecture-eclair/tester-sa-vitesse-de-lecture-test.php

vous pourriez être surpris ;)

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